9 août : Edito du Père Adam

Pendant que Jésus est en prière sur la montagne, les disciples traversent la mer.

Et voilà que survient la tempête.

La barque est battue par les vagues

Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer.

Les disciples sont affolés. Ils pensent que c’est un  fantôme.

Notre vie actuelle ressemble à cette traversée de la mer.

Nous sommes engagés vers  l’autre rive, celle où Jésus nous donne rendez-vous.

Cette barque dont parle l’Évangile, c’est celle de Pierre, c’est l’Église de Jésus Christ.

Tout au long des siècles, elle en a connu des tempêtes, des  violences, des persécutions. 

La mer déchaînée symbolise la mort. Elle représente le lieu des puissances du mal.

Jésus qui marche sur la mer vient nous faire comprendre que le mal n’a pas de prise sur lui.

Il nous révèle le vrai   Dieu qui est vainqueur de la mort et du péché. 

Quand tout va mal, nous  risquons de croire que Dieu  nous  a abandonnés.

Mais il est là, bien présent ; et nous dit Viens.

Il voit nos doutes, nos peurs quand nous sommes affrontés à la tempête.

Mais il est là pour nous rassurer et nous apprendre l’espérance.

Si nous accueillons le Christ dans la barque de nos vies, nous savons que nous pourrons compter sur lui.

Nous serons unis dans la foi en lui.

Il ne demande qu’à nous rejoindre au cœur de nos vies, de nos doutes.

Il ne cesse de nous tendre la main. 

L’Église est cette barque qui doit affronter les tempêtes.

Ce qui la sauve ce n’est pas les qualités ni le courage de ses membres mais la foi qui lui permet d’avancer dans l’obscurité.

La foi nous donne l’assurance de la présence de Jésus à nos côtés.

Et surtout, n’oublions pas : chaque dimanche, Jésus nous invite à l’Eucharistie.

Il nous propose son Corps et son sang pour nous rendre forts dans les épreuves.

Avec lui, nous pourrons continuer notre route avec plus de courage.

Et à la fin de la messe, nous serons envoyés pour être les témoins et les messagers de cette bonne nouvelle.

C’est ensemble, les uns avec les autre, que nous pourrons faire cette belle profession de foi : 

VRAIMENT, TU ES LE FILS DE DIEU.